Zone de Texte: Cliquer sur les liens ci-dessous pour prendre connaissance des sujets traités

Pourquoi sortir de l’Europe ?

La politique européenne

Directives de l'Union européenne

Vivre à l’heure française ! 

Simple petite question 

Quand l'Allemagne commet une erreur, c'est aux Français de payer






Pourquoi sortir de l’Europe ?





Oui, nous sommes partisans de sortir de l’Europe, simplement pour vivre libre, pour que les Français puissent décider eux-mêmes de leur devenir, sans subir les lois des puissances financières étrangères. Le peuple français n’est plus libre de ses décisions, il a obligation d’en passer par la technocratie européenne pour acceptation de ses propres lois. La France était déjà dans cette position durant toute l’occupation allemande, sous la dictature nazie. Le Général de Gaulle et les résistants de la France Libre ont largement contribué à redonner la liberté au peuple Français, malgré l’opposition, en France même, de collaborateurs et autres collaborationnistes (très massivement membres du parti socialiste, dont le nazisme et le fascisme sont les fruits !). Le R.P.L. est certainement la formation la plus opposée à ce genre de domination étrangère, quelle qu’en soit l’étiquette trompeuse (Europe politique aujourd’hui) !

Le Rassemblement pour la Liberté est partisan de l’indépendance totale de la France. Actuellement toutes les formations politiques représentatives, sauf Les Patriotes, se sont laisser corrompre par l’Europe politique. Les plus anti-européens ont changer d’orientation, n’hésitant pas à trahir leurs électeurs, de ce fait, les citoyens Français ne disposent d’aucune possibilité de sortir de l’Europe par la voie des urnes, de refuser la politique européenne ! 

L’exemple grec illustre très bien cette domination européenne : imaginez-vous un tel traitement administré à la France, êtes-vous prêt à l’accepter ? Pour le R.P.L., il n’en sera jamais question. C’est ce que le R.P.L. entend empêcher ! Les Français ont besoin de liberté et d’indépendance nationale, c’est là notre objectif prioritaire et tous les vrais patriotes français seront avec nous : avec la dictature ploutocrate européenne, les Français ne sont plus maîtres de leur politique, ils ne peuvent qu’obéir aux technocrates européens… Et, au regard du droit, les lois européennes sont de forces supérieures aux lois françaises, et comme par hasard, dictées par la technocratie allemande ! Nous devons sortir de l’Europe parce que :
La France a perdu la maîtrise de sa monnaie,
Nous finançons à raison de 22,2 milliards d’euros pour ne recevoir que 14,8 milliards de subventions, soit un déficit de 7,8 milliards, de quoi alimenter le déficit de la France ! L’Allemagne est encore plus défavorisée que nous (contribution de 29,3 Md€, retour de 12,1 Md€, déficit de 17,2 Md€. L’Italie est également déficitaire de 6,7 Md€. De tels déficits ne pourront pas s’éterniser, mais les 24 autres pays sont largement gagnants notamment la Pologne qui reçoit 16,35 Md€ pour une contribution de 3,98 Md€, soit un bénéfice de 12,37 Md€ : un véritable marché de dupes… mais les Français ne sont pas Polonais ! L’Europe est un gaspillage d’argent que la France ne peut pas se permettre ! 
L’attribution des subventions ne bénéficient qu’à certains privilégiés au sein de chaque État, mais toutes les populations contribuent à leurs financements.
Nous subissons les directives liberticides, à la limite du nazisme européen (les seringues létales pour les vieux, et tous les autres, même les enfants à présent, ont remplacé les fusils), sans possibilité de réagir.
Le droit européen est de force supérieure au droit français et nous impose sa dictature ploutocrate. 
Parce-que nous voulons une France Libre et Indépendante, comme tous ceux qui, en 1940-45, ont donné leur vie pour nous libérer ! 


La politique européenne

Lors des élections européennes d’avant 2019, Les débats politiques n’étaient peut-être pas extraordinaires, mais au moins il y avait des gens qui proposaient des choses différentes. À présent, depuis les élections de 2019, c’est le même discours partout.
L’ensemble de la classe politique française a adopté la vision supranationale, la soumission de la France aux dictats européens, la fin de notre indépendance ! Qu’ils soient partisans de cette Europe ou d’une autre Europe, tous les partis et les commentateurs politiques, à de très rares exceptions (comme Zemmour), acceptent aujourd’hui l’idée que la souveraineté de la France ne réside plus dans la Nation, et que celle-ci soit soumise à des institutions placées au-dessus d’elle et de nature fédérale. Personne ne parle plus de sortir de l’Euro, de reprendre la souveraineté de la France et sa monnaie, le franc. 
Ceux qui parlent d’une sortie des traités n’y voient qu’un moyen tactique de négocier de nouveaux traités, d’établir de nouvelles institutions tout aussi supranationales que celles d’aujourd’hui.
Même les partis traditionnellement dits eurosceptiques s’y mettent. Vous voulez quelques exemples ?
· Ian Brossat (porte-parole du Parti Communiste Français) qui affirme sur la foi de l’exemple britannique qu’un Frexit (je préfère le mot français LIBERATION) serait une folie et qu’il faut faire l’Europe sociale, le vieux rêve de Staline, alors ami d’Hitler, n’est pas mort avec lui !
· La France Insoumise (Mélenchon), qui propose un règlement européen sur la règle verte qui reviendrait en fait à ce que les institutions européennes imposent aux nations, une règle par nature constitutionnelle.
· Le Rassemblement national, depuis le départ de Philippot et le recentrage sur les fondamentaux de l’extrême droite, adhère à la pensée unique supranationale de la gauche
Et je pourrais continuer à l’infini. Lorsque les eurobéats dénoncent les nationalistes, ils se fabriquent des entités qui n’existent plus. Il n’y aurait plus de nationalistes chez nous, ou si peu… Un peu comme en 1940, moins de 20.000 partisans pour repousser les Allemands, mais en 1945, presque tous les Français se disaient résistants, comme l’histoire se répète… 
Ceux qui font usage du mot démocratie feraient bien de réfléchir au fait que l’idée même de démocratie est inséparable de l’idée de cité, c’est-à-dire, d’un ensemble de personnes unies par des liens de solidarité inconditionnelle et se concevant un destin commun.
Cette solidarité inconditionnelle, ce destin conçu comme commun permet, dans une société aux intérêts divers, voire souvent antagoniques, de fonder un compromis vivable, de tempérer l’expression des rapports de force en les limitant, d’imposer aux dominants des obligations envers les dominés. Cette vision de destin commun existe dans beaucoup de collectivités : dans les familles, dans les lieux de travail, dans les villages… Mais la plus grande d’elles est la Patrie.
Et c’est la raison pour laquelle la pensée politique a fait résider la souveraineté essentiellement à ce niveau-là. Tout pouvoir, toute contrainte exercée sur les nations ne peut avoir d’autre fondement que la force.
Les structures supranationales, quels que soient les déguisements « démocratiques » qu’elles puissent revêtir, ne sont que des lieux ou les plus forts imposent leurs volontés aux plus faibles, mais aucune solidarité ne vient adoucir ces dominations.
La question n’est pas ce savoir si c’est cette Europe ou une autre Europe qu’il faut pour la France, mais de savoir si les décisions doivent être prises au niveau national, c’est-à-dire par des assemblées et des gouvernements représentant des individus concernés et solidaires entre eux, ou bien par des organismes supranationaux qui ne représentent que des rapports de force entre groupes qu’aucune solidarité ne réunit. Vu l’exemple grec, ce problème n’est pas purement théorique.
L’ensemble de notre classe politique actuelle a choisi la supranationalité L’explication est double.
· Du point de vue structurel, cette évolution est logique dans le contexte d’un capitalisme mondialisé qui n’a plus besoin des nations. La libre circulation des capitaux, la mise en compétition de tous contre tous nécessite précisément qu’on affaiblisse ce lien national, cette solidarité qui empêche les rapports de compétition de se manifester dans toute leur force. Marx le disait déjà en 1848 : le capitalisme transforme tous les rapports sociaux en rapports monétaires, et tend à briser tout ce qui s’oppose à cette transformation. Mais au niveau de l’idéologie, il faut aussi comprendre comment la supranationalité, qui était anathème il y a quelques années presque partout, est devenue aujourd’hui presque naturelle dans l’ensemble de la sphère politico-médiatique.
· Nous assistons à la domination du champ politique par les classes intermédiaires, dont la caractéristique principale est de vivre dans le présent. Un groupe social qui est sans la fierté d’une origine, et sans espoir de postérité. Or, l’exercice de la souveraineté implique effort et responsabilité dans le temps. Celui qui exerce un pouvoir souverain ne peut pas se cacher derrière quelqu’un d’autre pour couvrir ses fautes. Et cela fait peur à nos politiques.
Nos politiques ont la peur de devoir vraiment gouverner, la peur d’avoir à prendre des vraies décisions et des responsabilités qui vont avec. C’est pourquoi ils ont organisé leur propre impuissance, transférant des pouvoirs à Bruxelles, à des autorités administratives indépendantes, aux juges, à toutes sortes de comités et commissions. Chaque décision fait aujourd’hui l’objet de dizaines de consultations d’organismes de toutes sortes, appelés à donner un avis qui n’a aucun intérêt mais qui permet à l’autorité de diluer les responsabilités.
Si demain on récupérait notre souveraineté nationale, nos politiques ne pourraient plus se contenter de discuter de la couleur ou de la dimension d’un réservoir de toilette ou de la couleur du papier peint, et de réunir des conférences citoyennes pour ne rien faire. Il faudrait définir et mettre en œuvre une politique monétaire, une politique commerciale, une politique industrielle, une politique budgétaire. Une idée devenue inimaginable pour les jeunes politiques d’aujourd’hui.
Il n’y a que les vieux pour se souvenir qu’il fut un temps où la France avait un ministère de l’industrie qui faisait une politique industrielle, un ministère des finances qui faisait la politique monétaire et budgétaire de la France. Aujourd’hui, le ministère de l’industrie a disparu et le ministère des finances soumet son budget à Bruxelles pour approbation.
À la rigueur, on pourrait se contenter d’un ministère de la transposition, qui se contenterait de prendre les directives européennes et les transcrire dans le droit interne. Et cela conviendrait parfaitement à nos politiques, qui détestent prendre des responsabilités. Mieux vaut laisser quelqu’un là-haut, à Bruxelles, nous dire ce qu’il faut faire et prendre le blâme si les choses tournent mal.
Ces gens-là veulent une France à leur dimension : ce sont des minables, et ils veulent une France minable. Ce sont des minables qui sont à la solde d’une puissance étrangère et qui veulent détruire la France pour satisfaire aux projets d’un mondialisme planétaire au service de quelques multimilliardaires !
En témoigne l’argument vedette de la campagne, celui qu’on peut résumer dans la formule unis nous sommes plus forts On nous a répété sans cesse que la France seule ne pèse rien, qu’il nous faut cette union de 500 millions de citoyens pour avoir du poids devant les géants que sont la Chine, la Russie et les États-Unis. Seulement, il faut écouter la voix de l’expérience : en quoi l’Europe nous a permis de peser quand les États-Unis utilisent leur appareil judiciaire et l’extraterritorialité de leurs lois pour imposer des amendes ou faire pression sur nos entreprises ?
Qu’a fait cette Europe de 500 millions de citoyens lorsque les Américains ont décidé d’imposer unilatéralement des sanctions à l’Iran et menacé les entreprises européennes qui ne les appliqueraient pas ? Rien, bien entendu. Ou plutôt si : elle a fait des moulinets, votés des motions de principe, et à l’arrivée, aucun effet.
Combattre, c’est dangereux, on risque de prendre des coups. Mieux vaut s’entendre avec le chef de bande, d’être dans ses bonnes grâces même s’il faut de temps en temps lui donner son goûter pour qu’il ne vous tape pas. C’est là tout le courage de nos politiques : comme ce le fut en 1940— 45 avec la collaboration ! Macron comme Pétain sont des traîtres pour la France !
De millions de citoyens ont leurs priorités très claires. Leur première préoccupation consiste à s’enrichir, de vivre dans un cadre agréable, de posséder une belle maison dans une belle ville. Ils n’ont aucun message à transmettre à l’humanité, aucune envie de consacrer des moyens de nature à peser dans les affaires du monde, aucune ambition qui aille au-delà du quotidien. Ils ont la vision autocentrée qu’on peut résumer dans la formule ça me suffit. Et il ne faut pas se tromper : cette position, c’est celle de la plupart des Européens aujourd’hui, le tintamarre écologique servant à fournir l’indispensable petit supplément d’âme.
Quels sont les dirigeants français qui aujourd’hui sont prêts à payer le prix pour continuer à peser dans les affaires du Monde ? Il suffit de regarder la manière dont le budget de la Défense est traité pour répondre à cette question. Et il n’y a pas que les armées. 
Un à un, les laboratoires qui ont fait notre fierté ferment, les entreprises qui forment notre base industrielle disparaissent ou sont rachetées et dépecées par des intérêts étrangers, y compris en usant de pressions politiques ou judiciaires.
Où sont les grands projets nationaux industriels et scientifiques ? On les confie à l’incompétence européenne : alors que le GPS américain fonctionne depuis un quart de siècle, le projet Galileo européen a vingt ans de retard et reste confidentiel. ITER se construit à Cadarache, financé à minima et géré en dépit du bon sens par la Commission européenne, prend un an de retard chaque année qui passe. Et surtout n’essayez pas de constituer un champion industriel national ou européen : la commission veille et mettra des bâtons dans les roues au nom de la défense des intérêts du consommateur. Et cela ne semble gêner personne.
Ces sujets sont absents du débat électoral, qu’il soit national ou européen. Au fond, on votera pour celui qui maintiendra le niveau de vie, quitte à emprunter, et qui nous permettra de mener notre petite vie tranquille, laissant le soin à nos enfants de payer l’addition, et quelle addition ! Seulement quelques centaines de milliers de milliards d’Euros !
On est même prêt à entretenir des immigrés pour payer nos retraites. Et après nous, le déluge. C’est un point sur lequel Macron et les gilets jaunes sont d’accord : les maîtres mots de la politique doivent être proximité et quotidien L’éternité ? L’Histoire ? Ils n’en ont rien à faire. Écoutez ceux qui vous disent que l’Euro est une bonne chose parce que cela vous permet de voyager sans avoir à changer d’argent à la banque. Ses effets globaux ? Ses conséquences à long terme ? Aucune importance. S’il y a un argument qui illustre parfaitement la médiocrité du rêve européen d’aujourd’hui, c’est bien celui-là.
Un des effets les plus pernicieux de la construction européenne : Certains europhiles sincères ont pensé possible d’injecter à l’Union européenne les conceptions à la française. C’est l’inverse qui s’est passé : c’est le provincialisme de la Mitteleuropa qui l’a emporté. La grande majorité des Européens aujourd’hui ne demande pas à l’Europe, autre chose, que de préserver sa richesse et son niveau de vie, rien d’autre.
En France, les europhiles ont lâché la proie pour l’ombre. Ils ont réussi en trente ans à tuer l’idée d’un projet national, mais sans être capables de créer un projet européen, préférant se soumettre aux volontés allemandes (comme Pétain dans le passé… L’histoire se répète !). Ils ont construit une société profondément médiocre, bâtie essentiellement sur les peurs. 
Dans ces conditions, le débat politique n’a plus aucun intérêt. Dès lors que Le Pen comme Macron, Brossat comme Bellamy (la tête de la délégation LR au Parlement européen), Mélenchon comme Jadot (militant écologiste) sont d’accord pour laisser aux technocrates de Bruxelles le soin de décider de l’avenir de notre pays, dès lors que leur projet est finalement le même projet, voire plus exactement, absence de projet, qu’est-ce que cela change de voter pour l’un plutôt que pour l’autre ? Et quel est l’intérêt de les voir s’écharper pour savoir qui est le plus écologique, qui a le plus dansé avec Bannon (Américain, Militant conservateur proche de l'extrême droite) ou Poutine ?
La polarisation organisée et voulue par l’Élysée lui a permis de rejouer la stratégie de l’élection présidentielle en appelant au vote utile contre le nationaliste et de doper la participation. La manœuvre n’a que partiellement fonctionné, le RN reste le premier parti de France, mais sans majorité, il a simplement permis de réduire les dégâts et surtout de poursuivre le dynamitage du paysage politique français : donc aucun changement ! Les partis politiques de gouvernement dont on attendait qu’ils organisent un véritable bipartisme en France se retrouvent laminés : à eux deux, ils ne dépassent pas les 15 %. LREM se voit donc confirmé dans son rôle de parti unique des classes intermédiaires, avec EELV dans le rôle de conscience morale. Plus que jamais le RN se voit confirmé dans son rôle de premier opposant, et d’opposant inéligible.
Rien ne changera avec ce gouvernement, il n’a aucune raison pour modifier sa politique, puisque aucune alternative pouvant lui disputer le pouvoir n’apparaît à l’horizon. Le Rassemblement National (RN) est en tête mais reste aussi inéligible qu’avant, et il est difficile de voir dans les écologistes, qui ont cru nécessaire de rappeler qu’ils étaient favorables à la liberté d’entreprendre et à l’économie de marché, une opposition sérieuse à la politique marconienne.
 


Directives de l'Union européenne

Une directive est un acte normatif pris par les institutions de l'Union européenne (association politico-économique sui generis de vingt-sept États). Avec les règlements (acte juridique de l'Union, obligatoire dans tous ses éléments dès son entrée en vigueur), les décisions (cinq catégories d'actes juridiques que peuvent adopter les institutions de l'Union, avec le règlement, la directive, la recommandation et l'avis) et les recommandations (article 288 du traité (ancien art), l'un des deux types d'actes sans obligation légale), les directives communautaires font partie du droit dérivé de l'Union européenne.
À la différence d'un règlement communautaire qui s'applique totalement et directement, une directive donne des objectifs à atteindre par les pays membres, avec un délai. Ce délai permet aux gouvernements nationaux de s'adapter à la nouvelle réglementation.

La directive fixe un but à atteindre tout en laissant les États libres de leurs choix de moyens pour y arriver. Les directives ne sont pas directement appliquées dans le droit interne ; l’intervention des États est nécessaire, cette intervention ne s’assimile pas à une mesure de réception, comme en droit international.

La loi dans les pays membres a pour objet d’appliquer les dispositions communautaires dans 60 à 80 % des cas pour des textes nouveaux. La forme à donner à cette transposition reste, selon l'article 288, de la compétence des gouvernements et des autorités nationales. Il ne s'agit pas d'une simple traduction de normes précisées par les institutions communautaires et inscrites telles quelles dans le droit interne. Les directives sont des lois-cadres obligatoires quant à leur but puisqu'elles lient les États membres quant au résultat à atteindre, mais ce sont les autorités nationales qui définissent la forme de ce résultat en droit interne, toute la nuance est là pour porter à croire que ce serait les États qui prennent les décisions, pour tromper l’opinion sur cette forme de dictature indirecte

En clair, la Commission européenne ordonne et les États obéissent et exécutent !

Ce qu’il est convenu d’appeler Directives de l'Union européenne n’est qu’un terme trompe l’œil pour tromper les populations, il serait plus juste de les qualifier de Diktats de l’Union européenne, véritable dictature ploutocrate, l’argent est son principal moteur et la corruption de certains partis permet de se maintenir (voyez les politicards qui changent de veste sans hésiter à trahir leur propre électorat, nous en connaissons tous ! 

À ce niveau, le R.P.L. est blindé, contrairement au Rassemblement National, par exemple : Le FN contre l’Europe, il change de nom, et de direction, le RN fait les yeux doux à l’Europe à présent, après que Marine le Pen se soit montrée incapable de défendre son programme face à Macron… Mais il est vrai que ses objectifs avaient secrètement et subitement changés : pourquoi et comment ? Telles sont les deux questions auxquelles ses électeurs auraient sans doute aimé avoir une réponse crédible !

Face à toutes ces mascarades, le R.P.L. restera très ferme : Sortir au plus vite de l’Europe, sans perdre de temps à discutailler des mois, à demander des avis à droite et à gauche pour ne rien faire de sérieux, et ce avec un coût monumental ! Notre position est très nette : Si le peuple français nous fait confiance, nous ne le trahirons pas, la semaine qui suivra les élections, la France aura retrouvé son indépendance totale, les lois européennes seront totalement abolies et les principes présentés dans ce site s’appliqueront !

Par exemple, en Justice, les peines plancher interdites par l’Europe, s’appliqueront immédiatement, pour rétablir notre sécurité, par exemple !

Vive la France libre, telle est notre idéal, notre but et l’orientation de nos actions, n’en déplaise aux loges européennes : le Patriotisme français est toujours bien vivant !



Vivre à l’heure française !

Sortir de l’Europe politique est notre priorité absolue, mais ce sera aussi pour nous, Français, le moment de retrouver l’heure française et d’abandonner l’heure allemande mis en place par les nazis avec l’aval de Pétain et ses amis socialistes qui l’avaient porté au pouvoir !

Le système de l’heure d’été, en avance d’une heure sur l’heure d’hiver est aussi des plus ridicules et conforme au niveau d’intelligence de ceux qui les ont mis en place et qu’aucun politicard n’a eu le courage… de remettre la France à l’heure, si j’ose dire.

De manière abusive, il est souvent dit que l’heure française correspond très exactement à l’heure au zénith à Paris, ce qui est impossible. Midi étymologiquement n’est autre que le milieu du jour, c’est aussi le moment ou le soleil est à la verticale à Paris et non à Berlin.

								En astronomie, le zénith (du latin zenit, issu de l'écrit incorrect de l'expression arabe : سمت الرأس (samt al-ras)) 								est un des points d'intersection de la verticale d'un lieu donné et de la sphère céleste. Le point d'intersection qui 								se trouve au-dessus de la Terre est le zénith tandis que celui qui se trouve aux antipodes est le nadir, comme le 								figure le diagramme ci-contre. (Source Wikipédia)
								Le zénith est le point sur la verticale au-dessus de notre tête tandis que le nadir est le point sur la verticale situé 								sous nos pieds. En coordonnées horizontales, l'axe zénith-nadir est perpendiculaire au plan de l'horizon céleste, 								tandis que le zénith et le nadir sont les	pôles du grand cercle de l'horizon. Le méridien céleste du lieu passe par 								ces pôles que sont le zénith et le nadir est le point de culmination 				
								Le zénith ne devrait pas être confondu avec le point le plus élevé de la trajectoire d'un astre dans le ciel (par 									exemple le Soleil),	appelé point de culmination, car le Soleil ne passe au zénith que les jours où 											sa déclinaison est égale à la latitude du lieu, soit deux fois par an entre les tropiques et une fois par an sur les 									 tropiques (en dehors de la zone intertropicale, le soleil ne passe jamais au zénith). Néanmoins, par abus de 			 						 langage il est fréquent de dire que le soleil passe au zénith à 12 h quel que soit le lieu de la Terre où il est 	 								 possible de le voir à midi (heure locale réelle)
Origines des mesures du temps

Dans l'Antiquité, la Gaule comprenant la France actuelle est une province romaine qui vit sous l'influence de Rome. Les heures, quand elles sont employées, sont des heures temporaires.

Dans la période médiévale, l'Église met en place des heures temporaires simplifiées et grossières, les heures canoniales. Avec l'apparition de l'horloge mécanique, elles sont remplacées progressivement par les heures équinoxiales ou égales, données par le cadran solaire classique qui sert de référence pour l'horloge. Le temps ainsi compté, implicitement, devient le temps civil.

Au début du XVIIIe siècle, le temps du cadran solaire et celui de l'horloge vont se différencier : le cadran classique donnant le temps vrai et l'horloge le temps moyen. Ce dernier peut être lu sur des méridiennes de temps moyen qui deviennent référence pour montres et horloges. On trouve également des outils de mesure personnels portatifs comme l’Anneau de paysan qui donne l’heure solaire en temps moyen avec une précision d’environ un quart d’heure.

En 1826, plus d'un siècle plus tard, Paris adopte pour ses horloges le temps moyen et l'heure moyenne qui en découle.

1891 à l'heure de Paris
Au XIXe siècle, le besoin d'unifier l'heure sur tout le territoire se fait sentir, notamment avec l'essor du chemin de fer et l'impossibilité de régler les horaires des trains sur des heures locales variant d'un point géographique à un autre. Pour la régularité du service des trains, les chemins de fer prennent l'heure d'origine des réseaux français, c'est-à-dire celle de Paris, mais, pour favoriser les voyageurs non ponctuels, on décide que l'heure du chemin de fer serait en retard de cinq minutes sur l'heure de Paris. 

Progressivement, au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, les villes françaises adoptent le double affichage horaire ou l'heure de Paris. À Rennes, par exemple, desservie par le train depuis 1857, l'horloge de l'hôtel de ville indique l'heure locale et celle de la capitale à l'aide de deux aiguilles des minutes : l'une dorée (heure locale, c'est-à-dire l'heure solaire vraie), l'autre noire. En 1880, s'alignant sur une pratique qui se généralise dans les grandes villes (Bordeaux, Nantes, etc.), la capitale bretonne adopte l'heure parisienne pour tous les cadrans publics de son territoire.
L'uniformisation de l'heure sur l'ensemble du territoire national est imposée par la loi du 14 mars 1891 qui fixe l'heure légale en France métropolitaine et en Algérie à l'heure du temps moyen de Paris. Cette harmonisation est l'un des marqueurs de l'adaptation de la France à la Révolution industrielle et économique en cours à cette époque.

1911 à l'heure de Greenwich — presque
Par la loi du 9 mars 1911, la France adopte l'heure du méridien de Greenwich, abrégé GMT en anglais, ainsi que le découpage de la journée en 24 heures au lieu de deux fois 12 heures. Ces usages avaient été recommandés en octobre 1884 à la Conférence internationale de Washington.

Notons que le texte de loi ne mentionne pas explicitement la ville anglaise de Greenwich. En effet, l'heure de référence reste l'heure de Paris à laquelle on soustrait 9 minutes et 21 secondes, pour correspondre à l'heure GMT.

Le méridien de Paris étant à 2°20'13,82 à l'est de celui du Greenwich, le décalage horaire entre le méridien de Paris et celui de Greenwich est en réalité de 9 minutes et 20,921 s (arrondies à 21 secondes), à raison d'une variation de l'angle horaire du Soleil moyen de 15° h−1. En toute rigueur, l'heure légale française telle qu'elle est définie retarde donc de près d'un dixième de seconde sur le temps moyen de Greenwich.
Ce changement d'heure a nécessité la mise en œuvre de procédures, en particulier pour les compagnies de chemin de fer.

1916 à l'heure de la guerre
Pendant la Première Guerre mondiale, les territoires français sont à l’heure allemande ou française selon qu’ils sont ou non occupés par les troupes allemandes.
L'heure dite d'été  est légalisée par la loi ayant pour objet d'avancer l'heure légale du 9 juin 1916. Celle-ci fixe dans son article unique que jusqu'au 1er octobre 1916, et à partir d'une date qui sera déterminée par décret, l'heure légale, telle qu'elle a été fixée par la loi du 9 mars 1911, sera avancée de soixante minutes Le lendemain, 10 juin 1916, son décret d'application dispose que dans la nuit du 14 au 15 juin, à vingt-trois heures, l'heure légale sera avancée de soixante minutes

Puis, le 19 mars 1917, André Honnorat fait passer à l'Assemblée nationale, par 291 voix contre 177, une nouvelle loi prolongeant les modalités de la précédente afin de diminuer la consommation nationale d'énergie.

1923 aux heures d'hiver et d'été
La loi du 24 mai 1923 aménage le changement d'heure saisonnier. Désormais la France métropolitaine vit à l'heure moyenne de Greenwich avancée d'une heure l'été, en coordination avec les nations alliées voisines. Ainsi jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, l'heure passe à UTC±00 :00 le premier samedi d'octobre, à minuit, et UTC+01 :00 un samedi compris entre le dernier de mars et le troisième d'avril, à 23 heures.

1940 à l'heure allemande
À partir du printemps 1940, l'occupant allemand fait passer la zone occupée de la France à l'heure allemande pour des raisons pratiques. Au fur et à mesure que l'armée d'occupation avance, les horloges, elles, sont avancées d'une heure. La zone occupée passe donc à l'heure d'Europe centrale, pendant que la zone libre reste à l'heure de Greenwich.

En novembre 1940, aucune des deux zones ne repasse à l'heure d'hiver. En territoire occupé, on reste donc à UTC+2, et pour le reste du pays à UTC+1.
La France métropolitaine est ainsi divisée entre deux fuseaux horaires. Cela engendre d'importantes difficultés pour les transports ferroviaires, civils et militaires. Pour les régler, le gouvernement à Vichy décide de synchroniser à partir du 5 mai 1941 l'heure de la zone libre sur celle des autorités d'occupation. Après l'entrée des troupes allemandes et italiennes en zone libre le 11 novembre 1942, les changements d'heure saisonniers reprennent de façon régulière suivant l'heure du Reich.
1944 à l'heure de l'Europe continentale
Quand les troupes alliées occidentales débarquent en France en juin 1944, leurs montres sont réglées sur la double heure d'été britannique, donc sur GMT+2 tout comme les forces d'occupation qui sont à l'heure d'été d'Europe centrale.

Le 2 octobre 1944 la zone occupée passe à l'heure d'hiver allemande (GMT+1), suivie le 8 octobre par la partie du territoire libérée que dirige le Gouvernement provisoire de la République française. Le 2 avril 1945, l'ensemble des alliés occidentaux repassent à l'heure d'été allemande (GMT+2).
Après la Libération, le Gouvernement provisoire de Charles de Gaulle décrète le 14 août 1945 que le retour à l'heure légale (GMT) sera effectué en 2 temps, le 16 septembre et le 18 novembre 1945, et l'abandon du changement d'heure saisonnier pour 1946. 
Le 16 septembre 1945, l'heure d'été française (GMT+1) est rétablie. Il prévoit un rétablissement de l'heure d'hiver française (GMT) pour le 18 novembre mais, le 5 novembre 1945, l'article 2 du décret est annulé. La France est restée en heure d'été française (GMT+1) jusqu'en 1976.
La plupart des pays d'Europe continentale partagent ainsi l'heure d'Europe centrale, l’heure GMT+1. C'est aussi le cas de l'Espagne, qui est la plus décalée par rapport à l'heure solaire.

Après la création d'un bureau national de métrologie et à la suite de l'adoption du temps universel coordonné, le gouvernement de la Cinquième République crée en 1973 une Commission nationale de l'heure, chargée d'étudier ses propositions tendant à modifier les dispositions législatives ou réglementaires en la matière

1976 à l'heure du choc pétrolier
Le décret du 19 septembre 1975 rétablit le changement saisonnier de l'heure. À la suite du premier choc pétrolier, le gouvernement compte par cette mesure réduire la facture énergétique. Son application est fixée pour la période du 28 mars au 28 septembre 1976. La mesure est alors présentée comme provisoire. Mais elle est toujours en vigueur au siècle suivant.
La loi de 1911 est abrogée par le décret du 9 août 1978 qui fait du temps universel coordonné (UTC mis en place en 1972) la base du temps légal en France, abandonnant définitivement la référence à l'heure de Paris : les horloges publiques et TDF diffusent ainsi UTC + 1 heure (heure d'hiver) ou UTC + 2 heures (heure d'été).
À titre de point de repère, la France et une bonne partie de l'Europe vivent donc en hiver à l'heure de Prague, et en été à l'heure d'Odessa. Comme l'heure moyenne de Greenwich (maintenant l'UTC) est le fuseau horaire naturel de la France métropolitaine, l'heure de l'Europe centrale (UTC+1) utilisée par la métropole peut être considérée comme une forme d'heure avancée en hiver, tandis que l'heure d'été de l'Europe centrale (UTC+2) est en quelque sorte une heure doublement avancée.
De 1981 à 1995, le passage à l'heure d'été a lieu le dernier dimanche de mars, et le passage à l'heure d'hiver le dernier dimanche de septembre. À partir de 1996, le passage à l'heure d'hiver a lieu le dernier dimanche d'octobre.

1998 harmonisation européenne
En 1998, la période de l'heure d'été est harmonisée dans toute l'Union européenne par la directive 97/44/CE, qui fixe le passage à l'heure d'été le dernier dimanche de mars et le passage à l'heure d'hiver, le dernier dimanche d'octobre ; l'harmonisation est pérennisée par la directive 2000/84/CE.

XXIe siècle
En août 2018, la Commission européenne lance une consultation publique pour recueillir l'avis des citoyens de l'Union européenne sur le maintien de l'alternance entre l'heure d'été et l'heure d'hiver (dite normale).

Sur les 4,6 millions d'internautes participants, 80 % se prononcent pour la fin du changement d'horaire en gardant plutôt l'horaire d'été sur l'année. Cette consultation mobilise essentiellement des internautes allemands (2/3 des votants), pays où le sujet est sensible, c'est-à-dire où la population se sent concernée.

Le 14 septembre 2018, la Commission européenne propose une directive aux termes de laquelle Le dernier passage obligatoire à l'heure d'été aura lieu le dimanche 31 mars 2019. Les États membres qui souhaitent revenir de façon permanente à l'heure d'hiver auront la possibilité de procéder à un dernier changement d'heure saisonnier le dimanche 27 octobre 2019. À compter de cette date, les changements d'heure saisonniers ne seront plus possibles. Pour entrer en vigueur, cette proposition doit être approuvée par le Parlement européen et le Conseil au plus tard en mars 2019.

Réunis en conseil des ministres, les États membres ont reporté la suppression du changement d'heure à 2021, craignant qu'une mise en œuvre trop rapide ne transforme l'espace européen en patchwork et ne déstabilise le transport aérien et le marché unique. Mi-2020, aucune décision n'avait encore été prise, les pays européens ayant d'autres priorités.

En France, du 4 février au 3 mars 2019, les Français peuvent voter sur le site de l'Assemblée nationale en faveur du maintien ou de l'abrogation de l'heure d'été, et dans le second cas exprimer leur préférence pour l'heure méridienne (UTC±00 :00), l'heure d'hiver actuelle (UTC+01 :00) ou l'heure d'été actuelle (UTC+02 :00). Le mercredi 27 février une des questions de la consultation est modifiée :






































Avec le R.P.L. :

Comme nous n’avons pas la prétention de modifier la trajectoire du soleil, pour nous midi marquera toujours la moitié de la durée d’une journée (été comme hiver) tout comme minuit sera toujours la moitié de la nuit, nous rétablirons cet équilibre naturel pour la France, et l’Europe allemande fera comme bon lui semblera, la France ne sera plus concernée, ce qui aurait dû être fait depuis 1945, avec la libération de la dictature allemande !

Ainsi, comme nous sommes sur le même fuseau horaire que l’Angleterre, nous nous retrouverons en harmonie avec elle, pour nous, la mi-journée sera la même que pour les Anglais, et ce, dans la nature des choses, tout simplement.

Les horaires tels qu’ils nous sont imposés, depuis 1941 par les Allemands, correspondent parfaitement à leur position géographique (comme pour l’Italie ou la Grèce), mais absolument pas pour l’Espagne, l’Angleterre, le Maroc, l’Algérie, ou la France.

Avec le R.P.L., ce sera non seulement la libération de la France (une fois de plus) et le retour à notre horaire naturel (HTC +/- 0, partie bleue sur la carte de l’Europe ci-dessus). Midi sera alors réellement le milieu de la journée, comme il l’a été depuis des millénaires, comme l’ont toujours indiqué les cadrans solaires, tout simplement !



Simple petite question 

A laquelle moins de 5 % des Français sont capables de répondre avant de lire la réponse !


Qui voulait déjà imposer ces buts ?

Une zone économique européenne sans frontières et sans barrières douanières.
Un marché unique.
Une politique agricole commune.
La relocalisation des usines au plus rentable.
Un taux fixe entre les monnaies (monnaie unique).
L’idée que plus cette zone économique de libre échange est large et plus elle aura de poids pour négocier dans le commerce international.

Ce sont bien là les principales caractéristiques de l’Europe d’aujourd’hui, n’est-ce pas ? La réponse se trouve ici, à cliquer pour tout savoir, une surprise attend les plus fanatiques des proeuropéens, et donne de sérieux arguments de plus à ses opposants, enfin à ceux qui, comme en 1940-45, étaient partisans de la libération de la France : il est urgent de révéler les vérités à la population, surtout aux électeurs maintenus dans le secret par toute une caste de politicards… qui change souvent de nom pour tromper l’électorat, ce n’est pas très sérieux tout ça !
Avec la réponse à ma question qui risque de surprendre certains de mes lecteurs, vous trouverez des précisions, des preuves et des noms, et j’invite les plus sceptiques à vérifier (je les sais très nombreux). Face à ces révélations, le R.P.L., soyez-en certain, ne se laissera pas corrompre comme certains qui pendant des années refusaient l’Europe et qui, aujourd’hui collaborent activement avec nos ennemis nazis du passé, avec les mêmes buts ! A leur décharge, nombreux aussi sont ceux qui ne savaient pas que ce fut possible, tellement c’est gros, et comme disent certains, plus c’est gros, mieux ça passe… et l’Europe est passée… comme en 40 ! Soyons très prudents pour libérer la France, une fois de plus, nombreux sont les faux jetons qui se retrouvent en politique !


Quand l'Allemagne commet une erreur, c'est aux Français de payer
Les pensées allemandes sont totalement différentes des nôtres : Les Allemands défendent leurs intérêts, les Français défendent de grandes idées. (Et souvent des idées contraires à leurs intérêts). Prenons le cas de l’électricité : 
La France avait l'électricité la moins chère d’Europe grâce à son parc nucléaire, mais nous avons accepté de rentrer dans le marché commun de l’énergie par solidarité : Résultat : votre facture d’électricité a augmenté de +32% depuis le début de la guerre en Ukraine car vous payez pour les allemands qui se chauffent au charbon et au gaz. Un remerciement à la clé ? Un renforcement de la cohésion franco-allemande ? Absolument rien.
Pire : le bouclier énergétique a augmenté notre déficit national de près de 36 milliards d’euros,
Et l’Allemagne veut aujourd’hui nous envoyer le FMI comme elle l’a fait avec la Grèce en 2010 pour assainir nos comptes. Une lettre écrite par le ministre des finances allemand qui torpille le budget français au point que le FMI menace notre souveraineté. Et cette lettre (dont je ne suis pas encore parvenu à me procurer un exemplaire, vient d’être signée par 10 pays d’Europe alliés de la rigueur budgétaire allemande…
Sombre avenir !
La plus grave erreur commise depuis l’après-guerre : c’est d’avoir cru qu’avec la défaite de l’Allemagne que c’était en même temps la fin du nazisme et d’avoir créé, avec notre ennemi historique, une communauté européenne ! 
Aujourd’hui (août 2024), en écrivant ces lignes, sans vouloir jouer les oiseaux de mauvais augure, je redoute le pire pour la France, pour deux raisons majeures :
La médiocrité de tous nos dirigeants depuis 1970, tous voulant l’Europe à tout prix, sauf quelques rares exceptions taxés d’infréquentables…
L’incorporation de l’Allemagne dans cette union, comme s’il était possible de mélanger de l’huile non soluble à de l’eau !
Non mes amis, le passé n’est pas mort, et grâce à cette alliance européenne il refait surface et nous allons le payer très cher ! Pour vous en convaincre, il suffit de regarder les titres de la presse, des événements extrêmement importants risquent fort d’avoir lieu dans les semaines qui viennent, regardez la presse :


 




Et le plus réaliste :











Voici ci-contre le grand argentier allemand 
Et le plus incapable des ministres français en
pleine collaboration, pour notre malheur !















La volonté du FMI peut paraître excessive voire démesurée contre la France, mais le message renvoyé est très clair : La France est en danger, et vos économies aussi. Vous vous demandez pourquoi le FMI veut intervenir maintenant alors qu’il aurait pu le faire il y a 10 ans, la réponse tient en trois mots : La balance commerciale.

La France plombe la balance commerciale de l’Europe et menace de faire s’effondrer l’Euro, et cala depuis près de 50 ans, la France vit à crédit.

Son déficit commercial en euros était jusqu’ici compensé par l’excédent de l’Allemagne et des pays du Nord, ce système permettait à la France de dépenser sans compter malgré tous les désavantages que l'euro nous a fait subir sur les 20 dernières années, Les gouvernements français successifs s'en sont servis pour maquiller leur déficit grâce aux exportations allemandes.
Mais la situation a changé depuis l’an dernier ! Regardez bien l’évolution de ce graphique :


La balance commerciale de l’Europe est tombée dans le rouge à cause de la guerre en Ukraine (pays en dehors de l’Europe, dans un conflit qui ne nous concerne pas, mais que nous finançons à coup de milliards d’euros) et la hausse du prix de l’énergie. Jamais la France n’avait connu une telle situation : nous sommes en pleine guerre économique et les gouvernements successifs collaborent à notre perte !

L’Europe puise dans ses réserves de change pour maintenir sa monnaie stable… et la France, avec plus de 165 milliards de déficit commercial l’an dernier et sa plus grosse dette européenne contribue largement à déstabiliser la monnaie européenne.

Résultats : Le FMI et l’Allemagne veulent imposer une austérité forcée en France pour maintenir la zone Euro. Tant que la balance commerciale de la zone Euro était systématiquement positive, la dette n’était pas un problème, mais cela est devenu un gros problème pour la balance commercial de l’Europe qui, à présent, accuse des déficits car tous les pays avec une balance commerciale déficitaire voient leur monnaie s’effondrer du jour au lendemain (comme l’Argentine ou la Turquie), ce qui risque fort d’arriver à l’euro si la balance commerciale continue de se dégrader, Parce que les pays étrangers commencent à posséder plus d’euros qu’ils n’en ont besoin pour acheter nos marchandises.

A présent ; ils revendent ces euros pour du dollar ou leur monnaie nationale, et cela fait chuter la valeur de l’euro. C’est automatique !
Maintenir une balance commerciale excédentaire est vital pour que l’euro ne s’effondre pas, c’est pourquoi l’Allemagne veut arrêter l’hémorragie des comptes publics français, en poussant le FMI à intervenir, car l’économie allemande est en grande difficulté et n’a plus les moyens de financer la stabilité de la zone euro.

Imposer une cure d’austérité à la France va leur permettre de maintenir une balance commerciale européenne excédentaire pour conserver un euro stable. A présent, l’argent magique dont pouvait disposer le gouvernement français n’existe plus et la France ne pourra plus vivre au-dessus de ses moyens et faire face aux dépenses scandaleuses du gouvernement Macron, dépenses dont les Français ont à charge de rembourser, sans en avoir bénéficié. Comment quelques millions de Français peuvent être assez bêtes pour encore voter pour lui, et ceux qui suivent pratiquement la même politique, comme le P.R. ? Ça dépasse l’imagination !
Il est certain que l’austérité fera très mal en France. Que va-t-il se passer ?

Sans être Madame Soleil, l’austérité que met en place le gouvernement met en péril vos revenus, les prix de l’immobilier et même vos comptes bancaires… Ce plan d’austérité est diabolique, il va toucher aussi bien les retraites que la santé, l’école, ou vos biens immobiliers. Inutile de me croire sur parole : je vais vous donner toutes les données du problème pour que vous puissiez vous faire votre propre opinion, ce sujet est bien trop grave pour ne pas agir dès maintenant.

Et comme aucun parti politique en France n’aborde franchement ce grave problème par lâcheté, je ne peux pas rester les bras croisés à me satisfaire de leurs incessant baratins jamais suivi d’effets positifs, c’est pourquoi aujourd’hui j’essaie de proposer toute une série de solutions, tant que j’en ai encore la possibilité par Internet, car il est des solutions que je propose ici qui ne sont pas de nature à plaire à ceux qui exploitent cette situation, soit, grosso modo environ 3 maillons de profiteurs face 64 millions d’exploités dont la plupart de mes lecteurs font partis !

Il nous faut réagir dès maintenant en diffusant largement cet essai, après la fin des jeux Olympiques (moyen pour distraire les Français et occulter la gravité de la situation), certains initiés affirment que le CHAOS est annoncé après les Jeux Olympiques, comme l’économiste Marc Touati qui avait prédit la crise de 2008 avant tout le monde. Selon lui, le dérapage français est tellement grave pour l’Europe que le FMI pourrait contraindre la France dès la fin des jeux Olympiques : Le Fonds monétaire international (FMI) va finir par placer l’Hexagone sous surveillance.

Selon lui, la fête est terminée :
Les pays d’Europe du Nord ont été affaiblis par la hausse des prix de l’énergie et ne peuvent plus supporter les excès budgétaires des pays du Sud ;
Le dérapage budgétaire français va continuer de se creuser en 2024, faisant de la France le plus mauvais élève de toute l’Union Européenne ;
Les Allemands et le FMI attendent simplement la fin des Jeux Olympiques pour tirer la sonnette d’alarme.
Et elle n’est pas la seule voix à s’élever dans ce sens : 10 pays d'Europe aux côtés de l'Allemagne signent une lettre ouverte contre la France. C’est Christian Lindner, le Ministre des Finances Allemand. Pour qui le déficit de la France est devenu sa cible numéro 1 qui a rédigé une lettre ouverte qui ordonne le redressement du déficit Français, cette lettre a été co-signée par 10 autres ministres des Finances au sein de l’Union Européenne :

Le Danemark ;
L’Autriche ;
La Bulgarie ;
La République Tchèque ;
La Lettonie ;
L'Estonie ;
Le Luxembourg ;
La Croatie ;
La Lituanie ;
Et la Slovénie. 
Et si vous pensez que ces États n’ont pas le droit de se mêler de notre budget national, détrompez-vous, la France n’est plus un pays indépendant. Pour se libérer il n’existe qu’une solution : sortir de l’Europe, comme nos parents (certains seulement…, comme les miens) ont eu le courage de le faire en 1940-45, à un autre niveau, la situation est du même genre, mais moins risquée : la domination de l’Europe par l’Allemagne et, une fois de plus, c’est l’Allemagne qui donne des ordres à la France ! D’accord, nous n’avons plus Pétain comme collaborateur, mais nous avons Macron aujourd’hui, un personnage encore plus docile aux exigences allemandes que ne l’était Pétain. D’accord, il n’y a plus de fusil… ils ont été remplacés par des seringues, et rares sont ceux qui l’ont compris !
Le résultat de tout ça, au niveau international, cela fait fuiter la masse monétaire européenne au sein de pays comme la Chine (produits manufacturiers), les États-Unis (informatique et technologie) ou l’Arabie Saoudite et le Qatar (pour l’énergie).
Une situation inacceptable pour les pays comme l’Allemagne, l’Autriche ou le Danemark qui exportent massivement et qui ne voient pas leurs efforts récompensés.

Le journal Le Point a parfaitement compris une situation que les européistes se refusent de reconnaître, il est pourtant très clair :















Sortir de l’Europe, contrairement à ce que les média veulent nous faire croire, n’est pas difficile, mais pour cela il faut une volonté politique ferme et surtout non corrompue, comme aujourd’hui. Avec le R.P.L. les corrupteurs seront immédiatement dénoncés et traduit en Justice avec une peine plancher de 10 ans de prison ferme, minimum ! Mais d’ici là, seule la France continue de creuser son déficit abyssal, au point de mettre en danger toute la balance commerciale européenne !
L’austérité est inévitable, même en sortant de l’euro ! Pour comprendre le piège dans lequel nous sommes tombés, avec l’Europe, il faut comprendre le lien entre balance commerciale et valeur de la monnaie. Paradoxalement, l’euro a détruit l’économie française durant des années mais aujourd’hui il nous protège car il nous permet de ne pas assumer notre balance commerciale en déficit chronique. La plupart des souverainistes font de la question monétaire une question de principe, ont-ils tort ?
Il n’est possible de revenir au franc que si nous avons une balance commerciale excédentaire, nous en sommes conscients, ce n’est qu’une raison de plus pour remettre la France au travail est stopper immédiatement tous ses gaspillages et les conditions de sortie seront remplies, soit une politique en totale opposition face à celle de Macron et de la totalité des autres partis qui se prétendent dans l’opposition, tout en chantant la même chanson aujourd’hui : l’Europe, l’Europe, l’Europe !
Car si demain nous revenons au franc avec une balance commerciale négative de 150 milliards par an comme aujourd’hui, la valeur du franc va tout simplement connaître le même sort que les monnaies du Venezuela ou du Liban : c’est la ruine assurée ! Et franchement, je ne vois aucune formation politique présenter, comme nous, un programme de changement réel dans sa totalité ! Changer par petit morceau ou partiellement, n’aurait que des effets négatifs.

Pour le R.P.L., nous devons immédiatement relancer notre industrie, ce qui est possible, mais sans tenir compte des beaux parleurs des syndicats mais des intérêts réels et concrets des ouvriers et des employeurs, tout simplement en les associant directement aux résultats de l’entreprise : ce n’est pas par d’incessantes grèves que le travail peut se faire Relancer le travail est une chose indispensable pour relancer l’industrie, tout en en faisant bénéficier directement le Monde ouvrier !

Malheureusement, d’ici là, l’austérité que l’Allemagne et le FMI vont nous imposer est inévitable. La partie sera dure et seul un véritable rassemblement de la population nous permettra, une fois de plus, de gagner cette guerre économique. Ce que nos anciens sont parvenus à faire (libérer la France), nous pouvons et devons le faire, pour l’ensemble de la population et l’avenir de nos enfants !

Le journal l’Opinion, via le petit premier ministre prévenait ses lecteurs, mais par une demi-information pour cacher la vérité ! En effet, il eut été plus honnête de préciser ce qui obligeait ces mesures drastiques, à savoir, sous couvert de l’Europe, l’Allemagne en complicité avec le F.M.I., chose que le peuple français devait impérativement ignorer (c’est mauvais pour les élections…).


Donc, pour le gouvernement qui a été reconduit (chose difficile à comprendre en étant minoritaire) il ne s’agit pas de petites économies. Le dossier spécial du Magazine Challenges de fin avril 2024 parle de plus de 50 milliards d’économies : 
Fin de l’indexation des retraites sur l’inflation (inflation qu’ils ont eux-mêmes créés)
Déremboursement de certains frais de santé (les malades sans fortune n’auront plus qu’à se laisser mourir) ;
Diminution du crédit d’impôt pour les emplois à domicile ;
Ou encore la fin du bouclier énergétique (donc hausse immédiate du carburant)
Et ce n’est que le début, la dette de la France, en juin 2025 est de 3.345 milliards d’Euro !.
Il s’agit là de la plus grande purge budgétaire que la France ait connu depuis la Seconde Guerre mondiale.
 
Heureusement, vous pouvez encore éviter ce désastre en créant une protection solide pour vos revenus et votre niveau de vie, mais surtout en changeant d’orientation politique.
Il est encore temps d'agir pour préserver votre niveau de vie, en mettant un terme aux gaspillages, c’est même le moment ou jamais de prendre les choses en main. Tout dépend de ce que vous allez faire maintenant :
	1) Lire gentiment le programme du R.P.L. et attendre patiemment pour voir ce qui va se passer et retourner vous coucher…
	2) Lire en réfléchissant intelligemment et réagir en informant directement vos connaissances de notre existence (chose facile avec Internet, par courriel), ou mieux encore, en prenant une part active au sein de notre mouvement, en prenant en main notre organisation sur votre région, et sur la France, tout comme l’ont fait les rares Français, en 1940-43, qui ont largement contribués, en résistant malgré les dangers à l’époque, à libérer la France du National-Socialisme, devenu aux dires de certains, une sorte d’International-Socialisme qui aurait repris les mêmes objectifs, avec des méthodes plus feutrées et beaucoup plus secrètes ? La question reste posée !
Regardez ou nous conduit la politique européenne, pour la France, à l’instant présent : Cliquer ici !

Avez-vous envi de continuer, pour vos enfants et pour vous-même ? Des mesures très fermes s’imposent et seul le R.P.L. est en mesure de les prendre, en commençant par bloquer fermement les gaspillages de l’État des 50 dernières années, suite à des gouvernements d’incapables. Les principales de ces mesures sont expliquées, en détail, dans ce site, chose que nous sommes les seuls à faire, et à prendre l’engagement de respecter notre parole, engagement que devront prendre tous ceux qui nous rejoindrons !

L’Europe

Zone de Texte: Page suivante
Zone de Texte: Page précédente

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Zone de Texte: Haut de la page
Flèche : droite: Page suivante
Flèche : gauche: Page précédente
Ruban : courbé et incliné vers le haut: Table
D’orientation

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Zone de Texte: Haut de la page
Flèche : droite: Page suivante
Flèche : gauche: Page précédente
Ruban : courbé et incliné vers le haut: Table
D’orientation

Haut de la page

Haut de la page

France info : l'Allemagne augmente notre facture d'énergi

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Haut de la page

Zone de Texte: Orientation

RASSEMBLEMENT POUR LA LIBERTE

Seul un peuple libre et indépendant peut connaître le bonheur et la joie de vivre !

La liberté constitue un idéal presque irréalisable : tous les gouvernements qui se sont succédés à ce jour,

sans exception, de droite comme de gauche, ont porté atteinte à nos libertés depuis 1789 !

La liberté est le but et la raison d’être du Rassemblement Pour la Liberté (R.P.L. en abrégé)

Liberté, égalité pour tous

Parchemin : horizontal: Zone de Texte:  
 Orientation